Empathie et storytelling vont par deux


La confiance se bâtit

L'une des promesses du storytelling est de contribuer à nouer des relations plus fortes avec vos clients, à créer une réelle connexion avec eux.

Votre enjeu devient alors moins de "communiquer" ou de "vendre" que de faire naître chez eux le sentiment que vous les comprenez réellement, en profondeur, que vous partagez leurs aspirations et leur difficulté à les réaliser, qu'ils peuvent avoir confiance en vous - de même que Luke Skywalker sait qu'Obi-Wan Kenobi veut son bien, qu'il n'essaie pas de lui "vendre" quelque chose.

Comme je l'ai dit à l'occasion d'une conférence sur Airbnb, faire du storytelling, c'est bâtir une relation d'amour et de confiance avec ses utilisateurs.

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L'empathie n'est pas la sympathie

En tant que chef d'entreprise, manager ou marketer, votre instinct vous dicte d'être "aimable" avec vos clients. Je dirais que c'est le minimum. C'est même parfois l'inverse de l'empathie quand le sourire n'est que de façade.

Utiliser à plein la puissance du storytelling, vous demande de franchir un pas supplémentaire et de leur témoigner de l'empathie. Quelle est la différence avec la sympathie ? Elle est immense !

Brené Brown, une enseignante-chercheuse américaine sur le sujet du "leadership authentique", en donne les clés dans cette vidéo animée de 3 minutes. Tout devrait s'éclairer après ça :

Pour conclure, je ne dirais pas que l’empathie est un sentiment simple à éprouver dans une société où la première injonction est de penser à soi - qu’il s’agisse de s’épanouir personnellement ou de dépasser les autres. Mais c’est un sentiment qui s’exerce, qu’on peut entraîner dans son for intérieur, à chaque occasion qui se présente.